Suis-je quelqu'un de bon ou de mauvais ? Afin de faciliter ma réflexion, je vais la baser sur un schéma strictement manichéen avec le bien d'un côté et le mal de l'autre. (Je laisse à vos bons soins cette définition de la limite subjective entre ces deux notions.)
Pour le déterminer, je vais m'engager sur une autre pente, un peu plus glissante (La première réponse étant évidente puisque vous me cotoyez ...) : quel est l'élément qui prédomine entre l'acte et la pensée ?!
Qu'est-ce qui me détermine : ce que je pense ou ce que je fais ?!
Je m'explique ... On dit toujours que l'on doit juger un homme sur ses actions. Mais, dans ce cas, un timide est-il pour autant un lâche ?!
A 00:38, j'estime avoir le droit d'être brouillonne et peu claire. Cependant, dans ma grande bonté (cf ci-dessus : c'est un fait avéré), je vais vous donner des exemples.
1°) Lorsque je suis dans le bus et que je suis assise, il m'arrive fréquemment, lorsque je vois une personne âgée (ou qui aurait plus besoin de s'asseoir que moi), l'envie me prenne de lui céder ma place. J'y pense en voyant cette personne. Mais je n'ose pas. Je sais, c'est stupide et je n'ai aucune explication à ce comportement. Mais je n'ose pas. C'est ce même sentiment qui m'a fait ne pas sonner chez mon voisin pour lui dire que sa poubelle avait été allègrement répandue sur sa pelouse. J'ai peur. De quoi ?! Je n'en sais rien. Donc je n'agis pas. Suis-je pour autant quelqu'un d'égoïste et d'impoli qui refuse de céder sa place assise à plus nécessiteux ? Dans un sens, oui. Dans un autre, ma conscience est bel et bien présente et mes intentions sont bonnes.
2°) Il ne vous est jamais arrivé d'avoir des pensées qui, immédiatement après, vous semblent immondes, immorales ? Moi si. Je ne les développerai pas, j'en ai un peu honte. Ce n'est pas très glorieux de s'apercevoir que l'on est plein de préjugés ... J'en avais vaguement parlé avec mon père qui m'avait dit que l'important, ça n'était pas cette pensée mais ce que je faisais de cette pensée. En général, je la rejette immédiatement et m'en veux d'avoir laissé une telle idée me monter au cerveau. Quoiqu'il en soit, je ne vais JAMAIS au bout de ces idées et les réprime. Donc j'agis en fonction de ma conscience et non de mon instinct primitif. Mais le simple fait d'y avoir pensé ne fait-il pas de moi quelqu'un de mauvais ? ...
Ce que j'essaie de faire comprendre avec ses deux exemples, c'est qu'après tout, une personne est sans aucun doute, plus complexe que ses simples actes ou pensées. Les deux me paraissent important.
Mais, quand même, c'est toujours embêtant d'avoir à faire le tri et de rendre des comptes à soi-même ...
Ma conclusion est affligeante mais, en réalité, je n'ai pas de réponse.
Je laisse donc cette réflexion mariner dans vos esprits (du moins, dans les esprits de ceux qui seront arrivés jusque là).
En plus, je parle avec un ton très arrogant ce soir. C'est le pied !
Edit : je ne sais toujours pas faire de retour à la ligne. Ou bien j'ai su mais j'ai oublié. Quoiqu'il en soit, bonne chance pour le bloc.
mardi 3 juin 2008
Je suis une bonne personne. (à répéter quarante fois chaque matin devant son miroir)
Suis-je quelqu'un de bon ou de mauvais ? Afin de faciliter ma réflexion, je vais la baser sur un schéma strictement manichéen avec le bien d'un côté et le mal de l'autre. (Je laisse à vos bons soins cette définition de la limite subjective entre ces deux notions.)
Pour le déterminer, je vais m'engager sur une autre pente, un peu plus glissante (La première réponse étant évidente puisque vous me cotoyez ...) : quel est l'élément qui prédomine entre l'acte et la pensée ?!
Qu'est-ce qui me détermine : ce que je pense ou ce que je fais ?!
Je m'explique ... On dit toujours que l'on doit juger un homme sur ses actions. Mais, dans ce cas, un timide est-il pour autant un lâche ?!
A 00:38, j'estime avoir le droit d'être brouillonne et peu claire. Cependant, dans ma grande bonté (cf ci-dessus : c'est un fait avéré), je vais vous donner des exemples.
1°) Lorsque je suis dans le bus et que je suis assise, il m'arrive fréquemment, lorsque je vois une personne âgée (ou qui aurait plus besoin de s'asseoir que moi), l'envie me prenne de lui céder ma place. J'y pense en voyant cette personne. Mais je n'ose pas. Je sais, c'est stupide et je n'ai aucune explication à ce comportement. Mais je n'ose pas. C'est ce même sentiment qui m'a fait ne pas sonner chez mon voisin pour lui dire que sa poubelle avait été allègrement répandue sur sa pelouse. J'ai peur. De quoi ?! Je n'en sais rien. Donc je n'agis pas. Suis-je pour autant quelqu'un d'égoïste et d'impoli qui refuse de céder sa place assise à plus nécessiteux ? Dans un sens, oui. Dans un autre, ma conscience est bel et bien présente et mes intentions sont bonnes.
2°) Il ne vous est jamais arrivé d'avoir des pensées qui, immédiatement après, vous semblent immondes, immorales ? Moi si. Je ne les développerai pas, j'en ai un peu honte. Ce n'est pas très glorieux de s'apercevoir que l'on est plein de préjugés ... J'en avais vaguement parlé avec mon père qui m'avait dit que l'important, ça n'était pas cette pensée mais ce que je faisais de cette pensée. En général, je la rejette immédiatement et m'en veux d'avoir laissé une telle idée me monter au cerveau. Quoiqu'il en soit, je ne vais JAMAIS au bout de ces idées et les réprime. Donc j'agis en fonction de ma conscience et non de mon instinct primitif. Mais le simple fait d'y avoir pensé ne fait-il pas de moi quelqu'un de mauvais ? ...
Ce que j'essaie de faire comprendre avec ses deux exemples, c'est qu'après tout, une personne est sans aucun doute, plus complexe que ses simples actes ou pensées. Les deux me paraissent important.
Mais, quand même, c'est toujours embêtant d'avoir à faire le tri et de rendre des comptes à soi-même ...
Ma conclusion est affligeante mais, en réalité, je n'ai pas de réponse.
Je laisse donc cette réflexion mariner dans vos esprits (du moins, dans les esprits de ceux qui seront arrivés jusque là).
En plus, je parle avec un ton très arrogant ce soir. C'est le pied !
Edit : je ne sais toujours pas faire de retour à la ligne. Ou bien j'ai su mais j'ai oublié. Quoiqu'il en soit, bonne chance pour le bloc.
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4 commentaires:
Le retour à la ligne, c'est la balise br... (à mettre entre chevrons bien sûr xD.)
Comme ceci.
Bref. En tous cas, les notions manichéennes de bien et de mal ont été inventées par l'Homme, donc... quelque part, ça concerne plus les actes. Ou peut-être pas. D'autant plus qu'il faut différencier le bon du bien et le mauvais du mal.
De quoi se prendre la tête pour des heures.
Post Scriptum : J'adore le dernier lien "Ah ouais ?!" XD.
J'adooore aussi. (Oserai-je dire : logique puisque je l'ai mis ? ...)
Je n'avais JAMAIS remarqué pour le logo de Carrefour :/
Han. Tu n'as pas corrigé mes fautes o_o
Soulagée de constater que je ne suis pas la seule à avoir des pensées immondes que j'essaie de rejeter O_o.
Ah oui et puis pour les sièges aussi. Bref je ne saurais répondre à ta question (et donc mon com ne sert à rien XD) car je me la pose aussi o_o.
Si tu dois utiliser des balises dans tes articles (ce n'est pas le cas pour mon blog alors je ne sais pas trop)c'est "
" pour aller à la ligne ;).
Dans ton monde en noir et blanc, il n'y a vraiment aucune place pour les nuances ?
Et si finalement, nous étions tous bon au fond, avec une variation de méchanceté plus ou moins ample ?
Tout le monde a des "mauvaises pensées". C'est pas pour ça que le monde est rempli d'infâme ^^ (Quoique ...)
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